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Protégé : L’Art Baroque / Bach Biographie / Oeuvre au PRG 2019 / Temps musical ? /Exercices Oeuvres Hors PRG

Posté par musiqueauciv le 26 septembre 2018

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PRG 2019 pour l’option de spécialité (L)

Posté par musiqueauciv le 18 juillet 2018

Le programme en 2019

Les œuvres et thèmes de référence pour l’année scolaire 2018-2019 et la session 2019 du baccalauréat – enseignement de spécialité musique, série L - sont présentés ci-dessous. Leur découverte puis leur connaissance sont éclairées par l’étude des quatre grandes questions précisées par le programme d’enseignement de la classe terminale :

 

- la musique, le timbre et son ;

 

- la musique, le rythme et le temps ;

 

- la musique, l’interprétation et l’arrangement ;

 

- la musique, diversité et relativité des cultures. 

 

 

Dans tous les cas, l’étude des œuvres au programme du baccalauréat présentées ci-dessous ne peut circonscrire le travail mené au titre du programme d’enseignement de la classe terminale.

1. Jean-Sebastien Bach

  • Gottes Zeit ist die allerbeste Zeit, BWV 106, (Actus Tragicus)

  1. Chœur : Gottes Zeit ist die allerbeste Zeit
  2. Aria (tenor) : Ach, Herr, lehre uns bedenken
  3. Aria (basse) : Bestelle dein Haus
  4. Chœur : Es ist der alte Bund

2. Felix Mendelssohn

  • Octuor à cordes en mi bémol Majeur, op. 20, Allegro moderato ma con fuoco (14’27)

3. John Adams

  • Short Ride in A Fast Machine

 

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Evolution de la Notion de temps au cours de l’histoire de la Musique

Posté par musiqueauciv le 12 février 2018

Evolution de la Notion de temps au cours de l'histoire de la Musique

Evolution de la Notion de temps au cours de l’histoire de la Musique

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Préparer l’épreuve de commentaire comparé à l’écrit et l’écoute hors-programme à l’oral

Posté par musiqueauciv le 16 juillet 2016

Incontournables pour préparer l’épreuve de commentaire comparé à l’écrit

fichier pdf commentaire comparé

 

et  l’écoute hors-programme à l’oral :

fichier pdf les paramètres-outils pour l analyse 

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1. Timbre et son : Claude Debussy « Sonate pour flûte, alto et harpe »

Posté par musiqueauciv le 16 juillet 2016

Vue d’ensemble sur la problématique « Timbre et Son »

fichier doc LES ENJEUX DU TIMBRE AU XXe Siècle

Fiche de questions sur l’oeuvre : Fiche Questions Timbre et son

* Ecoutes sur You Tube :

  les timbres dans la Sonate

Ecouter et suivre la partition

I. Pastorale

  Image de prévisualisation YouTube

II. Interlude

Image de prévisualisation YouTube

III.Final

Image de prévisualisation YouTube

 

* Article Wikipédia de présentation de l’oeuvre

* Partition gratuite en téléchargement

Ecoutes périphériques (Padlet)

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1. Musique, diversité et relativité des cultures : « Le Jazz et L’Orient »

Posté par musiqueauciv le 16 juillet 2016

fichier pdf le Jazz et l’Orient

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Ecoutes des oeuvres au programme et Analyses sur youtube

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Préparation à l’oral du Bac

Vidéo sur You Tube : « Le Jazz et l’Orient » : Concert / Master Class au CIV

Image de prévisualisation YouTube

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Pour préparer votre oral, entrainez-vous à répondre à ces questions, (en vous appuyant sur le dossier PDF du cours ) :

Questions autour du Jazz et l’Orient

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Ecoutes hors-programme :

 

Jazz et orient:
Hadouk trio :

 

A. Alshahaiba // I. Maalouf

https://www.youtube.com/watch?v=crzye7AL618

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Mozart, 1er mouvement// Quatuor « Uptown Funk »
Mozart Andante: Andante Schubert
Mozart, 3° mouvement// Fuga y misterio Piazzolla

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Terminale Option lourde : PRG 2016-2017

Posté par musiqueauciv le 4 septembre 2015

Musique – Enseignement de spécialité, série L 2017
Le travail sur les œuvres suivantes ne peut circonscrire celui mené au titre des quatre grandes questions au programme de la classe terminale. Le professeur en alimente l’étude « par un choix diversifié de références musicales supplémentaires et complémentaires » (extrait du programme fixé par l’arrêté du 21 juillet 2010, B.O. spécial n° 9 du 30 septembre 2010).

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Épreuve obligatoire de spécialité, série L : PRG
Nature et modalités de l’épreuve

Nature de l’épreuve
L’épreuve de spécialité musique, affectée du coefficient 6, comprend deux parties : une partie écrite de culture musicale et artistique et une partie orale de pratique et culture musicales. Chacune des parties compte pour la moitié de la note globale.
Objectifs de l’épreuve
Elle vise à juger de l’atteinte des objectifs de cet enseignement, qui sont :
– permettre une maîtrise critique des connaissances et compétences requises pour pratiquer la musique ;
– posséder une méthode d’analyse rigoureuse et outillée permettant le commentaire critique de toutes situations musicales ;
– disposer de repères chronologiques et diachroniques et géographiques et synchroniques permettant de développer une connaissance des styles, genres et esthétiques qui organisent la création ;
– diversifier et enrichir les démarches créatives dans le domaine des arts, de la musique et du sonore ;
– découvrir et connaître les ressorts de la vie artistique et musicale contemporaine dans la diversité de ses facettes.
A.1 Partie écrite de l’épreuve obligatoire : culture musicale et artistique
Durée : 3 heures 30
Première partie : 1 heure
Seconde partie : 2 heures 30
L’épreuve repose sur deux œuvres musicales identifiées par le sujet (titre, auteur ou origine, dates du compositeur et/ou date de composition). Ces œuvres sont chacune présentées par l’audition d’un extrait significatif :
– l’extrait de la première œuvre, issue du programme limitatif publié au Bulletin officiel du ministère de l’éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative, est exclusivement écouté durant la première partie ;
– l’extrait de la deuxième œuvre, hors programme limitatif, est écouté durant les deux parties de l’épreuve ; la durée de cet extrait peut être augmentée pour les besoins de la deuxième partie.
Lorsque l’œuvre intégrale est particulièrement brève, l’extrait diffusé peut correspondre à son intégralité.
L’épreuve, organisée en deux parties, débute lors de la première audition des extraits musicaux supports de la première partie. Le sujet est distribué 5 minutes après la fin de cette première audition.
- Première partie : commentaire comparé des extraits musicaux
Guidé par des entrées de comparaison proposées par le sujet et relevant des grandes questions du programme de terminale, le candidat doit rédiger son commentaire faisant apparaître les différences et ressemblances des musiques diffusées et témoignant de ses connaissances sur l’esthétique et la sociologie de la musique.

Les deux extraits sont diffusés successivement, à quatre reprises au moins, selon un plan de diffusion précisé par le sujet et intégrant la première audition marquant le début de l’épreuve.
- Seconde partie
Le candidat doit répondre à une série de questions portant sur l’œuvre identifiée et hors programme limitatif de la partie précédente et dont l’extrait représentatif, diffusé à plusieurs reprises selon un plan de diffusion présenté par le sujet, est éventuellement allongé dans sa durée (environ six minutes maximum).

Les questions posées peuvent concerner :
. une ou plusieurs des grandes questions qui organisent la partie « contenus » du programme de la classe de terminale ;
. un ou plusieurs aspects caractéristiques de l’œuvre et de son interprétation ;
. la description de l’organisation musicale qui caractérise tout ou partie de l’extrait diffusé.
Autant que de besoin, le sujet est accompagné de documents annexes identifiés sur lesquels le candidat peut s’appuyer pour enrichir ses réponses aux questions posées. Il peut s’agir, notamment :
. de la partition ou la représentation graphique adaptée correspondant à tout ou partie du document sonore ;
. d’un bref extrait du document précédent sur lequel le candidat est explicitement amené à répondre à une ou plusieurs des questions posées ;
. d’un document iconographique (reproduction d’une peinture, d’une photo, etc.) ;
. d’un bref texte.
Lorsque le sujet s’accompagne de documents annexes, ceux-ci sont distribués au début de la seconde partie de l’épreuve.
Critère d’évaluation et notation
Cette épreuve est notée sur 20 points répartis comme suit :

. première partie notée sur 7 points ;
. seconde partie notée sur 13 points.
A.2 Partie orale de l’épreuve obligatoire : pratique et culture musicales et artistiques
Durée : 30 minutes
Première partie : 15 minutes maximum
Seconde partie : le temps restant
La partie orale de l’épreuve est organisée en deux parties consécutives et évaluées par le même jury.
- Première partie : pratique musicale
L’épreuve consiste en une interprétation vocale ou instrumentale individuelle ou collective (quatre élèves maximum issus des classes de musique du lycée du candidat) articulée aux pratiques musicales menées en classe, suivie d’un entretien avec le jury.

Elle est organisée en deux moments successifs :
a) l’interprétation : le candidat présente brièvement puis interprète (éventuellement accompagné dans les conditions précisées ci-dessus) une pièce de son choix intégrant ou suivie d’un bref prolongement original (variation, développement, improvisation, composition, etc.) ;
b) l’entretien : le jury interroge le candidat sur le contenu du moment précédent. Il l’invite, d’une part, à préciser les articulations aux pratiques musicales conduites en classe et aux champs de questionnement qui organisent le programme de la classe de terminale, d’autre part, à expliciter la démarche créative poursuivie et les processus musicaux librement mis en œuvre dans le prolongement proposé. Le candidat illustre son propos d’exemples chantés ou joués.
- Deuxième partie : culture musicale
Le candidat écoute un extrait significatif d’une œuvre hors programme limitatif, identifiée (titre, auteur ou origine, dates du compositeur et/ou date de composition) et explicitement référée à l’une au moins des « quatre grandes questions » qui organisent le programme de terminale. Guidé par les questions du jury, il est amené à la commenter du point de vue de la ou des questions du programme auxquelles elle se rapporte et à la comparer à, au moins, une des œuvres du programme limitatif. L’écoute peut être réitérée.

La présentation initiale comme les réponses apportées aux questions posées par le jury peuvent opportunément s’appuyer sur la voix chantée du candidat ou l’usage d’un instrument qu’il aura pris soin d’apporter (un clavier est à sa disposition dans la salle d’interrogation).
- Critère d’évaluation et notation
Cette épreuve est notée sur 20 points répartis comme suit :

– la première partie notée sur 10 points ;
– la seconde partie notée sur 10 points.
- Composition du jury
Chaque commission d’interrogation est composée d’au moins deux professeurs d’éducation musicale ou de musique dont un (au moins) assure tout ou partie de son service en série littéraire – art-musique.

- Candidats individuels et candidats issus des établissements hors contrat d’association avec l’État
Ils présentent l’épreuve dans les mêmes conditions que les candidats scolaires.

A.3 Épreuve orale de contrôle, série littéraire (épreuve de rattrapage)
Durée : 30 minutes
Première partie : 15 minutes maximum
Seconde partie : le temps restant
Coefficient 6
L’épreuve est organisée en deux parties.
- Première partie : pratique musicale
Le candidat interprète une pièce vocale ou instrumentale individuelle ou collective (cinq élèves maximum issus des classes de musique du lycée du candidat) articulée aux pratiques musicales de la classe. Il explicite son interprétation, en donne quelques éléments d’analyse et répond aux questions du jury sur le langage musical, l’origine et l’esthétique de l’œuvre interprétée.

- Seconde partie : commentaire
Cette partie est organisée en deux temps :

a) premier temps : le jury propose au candidat l’audition d’un bref extrait significatif d’une des œuvres du programme limitatif publié au Bulletin officiel du ministère de l’éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative. Le candidat doit répondre à des questions relatives à l’extrait écouté comme à certaines des « grandes questions » du programme de terminale dont il peut témoigner. L’audition de l’extrait peut être réitérée. Le jury peut mettre à disposition du candidat  la partition ou la représentation graphique adaptée correspondant à l’extrait écouté ;
b) second temps : le jury propose au candidat l’audition d’un extrait hors programme limitatif et non identifié.
Guidé par les questions du jury, le candidat le compare à l’extrait précédent et en réalise le commentaire comparé visant à souligner les différences et ressemblances des langages musicaux utilisés dans le cadre de l’une au moins des « grandes questions » qui organisent le programme de terminale.
- Critère d’évaluation et notation
Cette épreuve est notée sur 20 points répartis comme suit :

. la première partie notée sur 10 points ;
. la seconde partie notée sur 10 points, à raison de 5 points pour le premier temps et de 5 points pour le second temps.
- Composition du jury
Chaque commission d’interrogation est composée d’au moins deux professeurs d’éducation musicale ou de musique dont un (au moins) assure tout ou partie de son service en série littéraire – art-musique.

- Candidats individuels et candidats issus des établissements hors contrat d’association avec l’État
Ils présentent l’épreuve dans les mêmes conditions que les candidats scolaires.

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Planning et Cours 2015-2016 : Terminale Option lourde

Posté par musiqueauciv le 6 septembre 2012

PLANNING ANNUEL :

Tous les Mercredi :

- de 13H à 14H : Commentaire des oeuvres au PRG

- de 14H à 15H : Préparation à l’épreuve instrumentale et vocale

Tous les Vendredi :

- de 15H à 16H : Préparation à la partie  orale du BAC  (sur 10 pts) : Le candidat écoute un extrait significatif d’une œuvre hors programme limitatif, identifiée (titre, auteur ou origine, dates du compositeur et/ou date de composition) et explicitement référée à l’une au moins des « trois grandes questions » qui organisent le programme de terminale. Guidé par les questions du jury, il est amené à la commenter du point de vue de la ou des questions du programme auxquelles elle se rapporte et à la comparer à, au moins, une des œuvres du programme limitatif. L’écoute peut être réitérée.
La présentation initiale comme les réponses apportées aux questions posées par le jury peuvent opportunément s’appuyer sur la voix chantée du candidat ou l’usage d’un instrument qu’il aura pris soin d’apporter (un clavier est à sa disposition dans la salle d’interrogation).

- de 16H à 17H : Préparation à la partie orale du BAC  (sur 10 pts) : L’épreuve consiste en une interprétation vocale ou instrumentale individuelle ou collective (quatre élèves maximum issus des classes de musique du lycée du candidat) articulée aux pratiques musicales menées en classe, suivie d’un entretien avec le jury.
Elle est organisée en deux moments successifs :
a) l’interprétation : le candidat présente brièvement puis interprète (éventuellement accompagné dans les conditions précisées ci-dessus) une pièce de son choix intégrant ou suivie d’un bref prolongement original (variation, développement, improvisation, composition, etc.) ;
b) l’entretien : le jury interroge le candidat sur le contenu du moment précédent. Il l’invite, d’une part, à préciser les articulations aux pratiques musicales conduites en classe et aux champs de questionnement qui organisent le programme de la classe de terminale, d’autre part, à expliciter la démarche créative poursuivie et les processus musicaux librement mis en œuvre dans le prolongement proposé. Le candidat illustre son propos d’exemples chantés ou joués.

- de 17H à 18H : Soul Choir

 

 

 

 

 

 

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Nouveau programme de Terminale (Option de spécialité série L)

Posté par musiqueauciv le 6 juin 2011

Totalité du Texte : http://www.education.gouv.fr/cid53325/mene1019677a.html

 

Tirant parti de l’étude des deux grandes questions menée en classe de première, la classe terminale approfondit ce travail dans quatre directions. Les deux premières interrogent des dimensions fondamentales de la langue musicale, dont les réalités marquent aussi bien l’histoire que les pratiques de la musique aujourd’hui. La troisième étudie les relations riches et complexes qui, depuis des siècles et selon des formes qui n’ont cessé de se diversifier, relient le compositeur à l’interprète et, par extension, à l’arrangeur. La quatrième s’intéresse, à travers la musique telle qu’elle se crée et se pratique, à la circulation des cultures, aux échanges entre traditions, aux métissages. Chaque questionnement peut être conduit à travers une grande diversité d’œuvres, que celles-ci relèvent de la « musique pure » ou bien s’adossent à des éléments extra-musicaux.
Le travail de l’année organisera l’étude de ces quatre grandes questions. Aussi souvent que possible, les œuvres étudiées gagneront à être éclairées selon ces différents angles de réflexion et d’analyse.
En vue de l’examen du baccalauréat, un programme limitatif est publié au Bulletin officiel de l’Éducation nationale. Il est renouvelé pour partie régulièrement. Cependant, sa prise en compte ne peut circonscrire le travail mené au titre de ces quatre grandes questions, le professeur en alimentant l’étude par un choix diversifié de références musicales supplémentaires et complémentaires.
La musique, le timbre et le son
La musique manie aujourd’hui un riche vocabulaire de timbres. Après s’être très progressivement élargi au fil des siècles et des échanges culturels, son périmètre a augmenté de façon exponentielle avec l’arrivée de l’électricité, du numérique et de tous les nouveaux instruments qui en ont découlé. Les références ont aujourd’hui incontestablement changé : d’un côté les créations populaires et savantes ne cessent d’intégrer des sonorités a priori extérieures au champ musical, de l’autre nombre d’interprètes et de musicologues s’engagent dans une recherche nouvelle d’authenticité historique sur des répertoires anciens (interprétation sur instruments d’époque, engouement pour les voix disparues et fantasmées). Le son des musiques est devenu un paramètre central de la musique, qu’il s’agisse de la créer, de l’interpréter, de l’enregistrer, de la diffuser et, bien entendu, de l’écouter et de l’apprécier.
Cette longue histoire du timbre peut aussi se lire comme le reflet du dialogue plus ou moins direct entre les créateurs et les technologies de la facture instrumentale, bien avant celles de l’électricité et du numérique. Le facteur d’instruments crée des outils que le compositeur, allié à l’interprète, peut éventuellement valider – en composant – pour permettre de les améliorer et d’en inventer d’autres. Ainsi, ce vocabulaire peut s’enrichir dès lors que le progrès technique rencontre la création artistique et que celle-ci satisfait les goûts d’un public.
Les répertoires de la musique gardent les traces de cette extension progressive du domaine du timbre. C’est à travers l’étude de plusieurs œuvres remarquables choisies à des périodes différentes que cette problématique et les nombreuses questions qui en découlent seront abordées.
La musique, le rythme et le temps
La musique se construit par un jeu de contrastes qui, à diverses échelles, organise le temps. Continuités et ruptures, développements et récapitulations, tensions et dénouements, instantanéité et mémoire, sont quelques exemples de ces couples quasi antagonistes dont le dialogue altère la linéarité du temps pour fabriquer la musique. Après le compositeur – celui qui crée -, l’auditeur – celui qui écoute – ne cesse d’articuler les événements sonores perçus en fonction de références et expériences préexistantes. Mètre, carrure, mesure, tactus, tempo, motif, thème, phrase, formes fixes et leur refus, harmonie, dissonance, polyphonie, densité, etc., deviennent autant de caractéristiques contribuant à créer une expérience rythmique qui éclaire le geste du compositeur comme la sensibilité de l’auditeur. Permettant de comprendre le temps de la musique, cette expérience particulière ne reste jamais figée, chaque œuvre, chaque époque, chaque esthétique le réinventant à son tour.
Cette étude et les questionnements qui en découlent s’appuieront sur le choix de quelques œuvres présentant des volets complémentaires de cette problématique. Dans un premier temps, elle mobilisera volontiers les sensibilités diverses des élèves qu’il s’agira ensuite de confronter aux réalités objectives qui fondent la musique écoutée.
La musique, l’interprétation et l’arrangement
Jusqu’à l’invention de l’enregistrement et a fortiori la démocratisation des appareils de diffusion de la musique enregistrée, la musique, une fois créée, ne pouvait vivre et revivre que par ce que voulaient bien en faire les musiciens qui s’en emparaient. Les interprètes avaient donc un rôle déterminant pour faire connaître et diffuser les œuvres. Parallèlement, la faible quantité de musique éditée contraignait sa diffusion, les compositeurs prenant d’autant plus la liberté d’arranger leurs propres œuvres – et celles d’autres musiciens – pour écrire de nouveaux projets. Certes compositeurs, ils se muaient volontiers en véritables arrangeurs.
L’émancipation du compositeur depuis la fin des Lumières, marquée au creux du XIXème siècle par l’apparition de la notion de droit d’auteur, change progressivement le paysage de la création, de l’interprétation et donc de l’arrangement. D’un côté émergent de nombreux auteurs/compositeurs/interprètes, notamment dans le domaine des musiques populaires, de l’autre apparaissent des spécialisations multiples s’articulant pour créer, interpréter, recréer la musique. La période contemporaine, où l’enregistrement et la diffusion sont devenus la norme, où l’internet et le spectacle vivant se disputent les auditeurs, où chacun peut, sinon composer, du moins arranger en jouant de plus en plus aisément avec les paramètres de la musique, poursuit cette riche et complexe histoire.
Son étude comme les questions qu’elle permet d’aborder (évolution des contextes de la création, de l’interprétation et de la diffusion) seront envisagées à partir d’œuvres et d’artistes représentatifs de la diversité des situations historiques et professionnelles. Les œuvres choisies gagneront à être systématiquement éclairées par un travail d’écoute comparée permettant de mettre en perspective les rôles respectifs et toujours mouvants du créateur, de l’interprète et de l’arrangeur.
Enfin, la plupart des élèves ayant eux-mêmes des pratiques d’instrumentiste ou de chanteur, il sera toujours opportun de relier cette réflexion à leurs démarches personnelles, notamment en mettant au coeur du travail de la classe une ou plusieurs œuvres travaillées par certains d’entre eux.
La musique, diversité et relativité des cultures
La création musicale contemporaine est marquée par un effacement progressif des marqueurs qui spécifiaient jusqu’à présent les traditions, esthétiques et cultures musicales. Qu’elle soit savante ou populaire, de tradition écrite ou orale, la musique occidentale témoigne sans cesse de cette évolution.
Inversement, les traditions musicales non occidentales se voient de plus en plus colorées par des figures esthétiques qui ne relèvent aucunement de leurs traditions, notamment du fait de plusieurs vecteurs techniques (amplification, enregistrement, numérisation, diffusion) qui introduisent dans les pratiques traditionnelles un nouveau rapport à l’espace, au temps, à la mémoire et à la fixation de l’événement sonore.
Ce mouvement touche la géographie des cultures musicales, mais aussi leur temporalité. Bien plus et tout autrement que par le passé, on assiste aujourd’hui à un brassage des cultures musicales. Nombreuses, diverses et souvent très marquées, elles constituent de nouvelles ressources et perspectives pour enrichir et développer les pratiques de tous les musiciens, qu’ils créent, interprètent, ou écoutent de la musique. Mais, paradoxalement, cette richesse ne recèle-t-elle pas un risque d’uniformité ?
Découvrir les ressorts et les conséquences de ces évolutions révélatrices du monde contemporain et les apprécier à la lumière de diverses époques antérieures permettent d’en mesurer les intérêts, les perspectives et peut-être les limites.

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Terminale littéraire  » spécialité musique »

Posté par musiqueauciv le 29 janvier 2009

Terminale littéraire  » spécialité musique » :

Les objectifs :


Cette spécialité s’adresse aux élèves de première et de terminale Littéraire :

 

  • qui souhaitent donner une forte dominante culturelle et musicale à leur profil littéraire.
  • qui envisagent d’exercer une profession dans le domaine de la musique.
  • qui souhaitent garder un bon niveau de culture générale dans le but de poursuivre des études universitaires. 

Les filières :

  • L’enseignement préparé par les universités de musicologie.
  • Intervenant en milieu scolaire, en maternelle et en primaire, par obtention du D.U.M.I. en 2 ans (diplôme universitaire des musiciens intervenants).
  • Toutes les formations musicales professionnelles dispensées par des écoles : musicothérapie, lutherie, accordeur, les métiers de la sonorisation de spectacle …
  • Toutes les universités accessibles au bac L: lettres, langues, droit, journalisme …

D’une façon générale, la culture et les enseignements musicaux acquis peuvent être déterminants:

  • pour l’accès à certaines études: classes prépas, concours, (notamment pour le concours d’entrée à l’ IUFM des professeurs d’école), …
  • pour le « bagage » de tout musicien professionnel, animateur,…
  • pour des entretiens d’embauches dans des structures touchant à la culture: centres culturels, théâtres, associations, mais aussi les magasins d’instruments, de partitions, fnac,…

La filière, bien qu’étant fortement spécialisée musique (coefficient 6 au baccalauréat) exige un travail régulier et assidu dans toutes les disciplines.

Les qualités requises :
Un bon niveau de culture générale, un intérêt certain pour la musique sous toutes ses formes, une grande curiosité, une ouverture d’esprit, un sérieux dans le travail, de l’investissement personnel et un grand enthousiasme.

L’enseignement de la musique dans cette section, a pour but de développer la sensibilité musicale des élèves:

 

  • Approche critique des différentes musiques: classiques, contemporaines, musiques de films …, par la connaissance et l’analyse des langages musicaux.
  • Solliciter le potentiel créatif des élèves par la création d’accompagnements, de mélodies, et par l’initiation à l’informatique musicale.

Cette option s’adresse à tous les élèves venant de la classe de 3ème:
aux élèves musiciens qui suivent déjà une formation musicale en dehors du lycée mais aussi aux élèves musiciens motivés débutants ou autodidactes.

Il n’est absolument pas nécessaire d’avoir suivi les Classes à Horaires Aménagés Musique au collège pour choisir cette filière, ni même d’avoir un très bon niveau musical à l’entrée en classe de seconde car, durant les trois années passées au lycée, l’élève pourra parfaire celui-ci et, à condition de fournir un travail sérieux et assidu, aborder sereinement les épreuves du baccalauréat.

Le niveau instrumental ou vocal requis pour cette option ne doit pas être un obstacle. En effet, les bulletins officiels soulignent que l’apprentissage d’un instrument peut commencer en classe de seconde.

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