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Secondes 2018-2019

Posté par musiqueauciv le 18 juillet 2018

 Les cours  de Musique en classe de seconde pour l’année 2019 seront assurés par M.Philémon Pélichet.

M. Jacomino continuera à assurer les cours en Première et en Terminale (Options lourde et fac) jusqu’en Juin 2020.

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Cours de M.Jacomino (2017-2018)

Planning annuel :

Tous les vendredi de 8H à 9H :  Trois Questions du PRG traitées

de 9H à 10H : Soul Choir

Tous les Jeudi de 11H à 12H : Pratique instrumentale et vocale / Création- Impro /

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1er trimestre :

Compréhension des paramètres utilisés en commentaire d’écoutes :fichier pdf les paramètres-outils pour l analyse

Question 1 :

Les rapports de la musique à la société

-       Les métissages musicaux

Autour de Lady Madonna des Beatles

Lady Madonna

 

Ecoutes et commentaires de différentes versions de ce morceau se caractérisant par un métissage significatif de la version originale.

- Version originale

- Version Jazz / Be-Bop par André Ceccarelli Trio

-Version Rhythm’nBlues par Booker T. & The MG’S

- Version Country par Elvis Presley

- Version Folk /Bossa Nova par Caetano Veloso

- Version Salsa par Oscar D’leon

- Version Metal : Beatallica

- Version CIV Big Band 2001

Evaluation : Commentaire d’écoute écrit sur une version non écoutée en classe / Evaluation faite sur une approche créative vocale et instrumentale du morceau

Pratique instrumentale et vocale / Création- Impro

  1. Echauffement vocal sur « Amen » avec grille de Blues en ouverture (initiation à l’improvisation)
  2. Lady Madonna (Beatles) : Arrangement funky

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2ème trimestre :

Question 2 :

Les rapports de la musique au texte

-       Autour de « What’s Goin’on » de Marvin Gaye

Marvin Gaye

 

Ce travail réalisé uniquement avec des élèves de seconde, première et terminale a voulu mettre en avant la diversité culturelle de notre établissement et illustrer notre emblême : « Enrichissons-nous de nos différences » de Paul Valéry.

Suite aux évènements parisiens et particulièrement au massacre perprété au Bataclan, le choix musical  s’est porté sur une chanson culte dans les années 1970 : « What’s goin’on », de Marvin Gaye

Celle-ci, dénonçait la souffrance engendrée par la guerre au Vietnam, et prônait un message d’amour, de paix et de fraternité entre les peuples.
Il n’a pas été difficile de la faire « résonner » à notre époque…

Evaluation :  a été faite par rapport à la participation de chacun au clip vidéo symbolisant l’aboutissement du travail effectué :

Image de prévisualisation YouTube

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3ème trimestre :

Question 3 :

Les rapports de la musique à l’image

Musique et cinéma

Autour du film « Professeur Holland »

Professeur_Holland-11165610022007

 

 

Synopsis : « Dans les annees soixante, Glenn Holland, musicien et compositeur, accepte d’enseigner la musique dans un lycée pour gagner l’argent qui lui permettra de composer la grande symphonie dont il rêve. Si dans un premier temps son metier est un pis-aller, ses éleves vont peu a peu réveiller en lui une réelle vocation d’enseignant et ses methodes, particulierement novatrices, bouleverseront pendant trente ans la vie du college. »

Tout au long de ce film, le metteur en scène, Stephen Herek, fait appel tantôt à des musiques de Michael Kamen (de type symphonique) tantôt à des musiques de compositeurs variés (John Lennon : Imagine) qui illustrent à différents degrés les propos de l’histoire.

Trois séances consacrées aux différentes scènes du film où la musique présente un intérêt certain par rapport à l’image. Une séance consacrée à l’adaptation de musiques autres que celle choisie par le metteur en scène sur une scène du film (Musiques proposées : Carmina Burana / Ainsi parla Zarathoustra) : impact sur le sens de la scène

Evaluation sur plusieurs cours : Chaque élève doit présenter sous forme d’exposé oral, une scène extraite d’un film au choix, où la musique entretient un rapport précis avec l’image :

- Musique composée pour la scène (descriptive, illustrative…)

- Musique indépendante de la scène (empruntée à un compositeur qui n’a pas écrit spécifiquement pour le film)

Ce travail doit d’une part décrire la musique utilisée (Analyse des différents paramètres d’écoute : Couleur, Forme, Espace…) d’autre part montrer ce qui la rattache à l’image (procédés descriptifs, illustratifs, symboliques…), son importance par rapport au thème évoqué.

Soul Choir :

Travail instrumental et vocal effectué dans le cadre de la Soul Choir aboutissant à une participation au Jazzbonne Festival et un concert de fin d’année au CIV.

Cet ensemble vocal est constitué de tous les élèves d’option Musique (lourde et facultative) de la seconde à la terminale auxquels se rajoutent les élèves de la section musicologie de l’université de Nice au moment des concerts. Une section rythmique (basse, piano, guitare, batterie) composée d’élèves du lycée se rajoute à l’ensemble vocal.

Morceaus prévus cette année  : 

  1. « Birdland » de Weather Report version Manhattan Transfer (lyrics Jon Hendricks)
  2. « Fragile » de Sting

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PRG 2019 pour l’option de spécialité (L)

Posté par musiqueauciv le 18 juillet 2018

Le programme en 2019

Les œuvres et thèmes de référence pour l’année scolaire 2018-2019 et la session 2019 du baccalauréat – enseignement de spécialité musique, série L - sont présentés ci-dessous. Leur découverte puis leur connaissance sont éclairées par l’étude des quatre grandes questions précisées par le programme d’enseignement de la classe terminale :

 

- la musique, le timbre et son ;

 

- la musique, le rythme et le temps ;

 

- la musique, l’interprétation et l’arrangement ;

 

- la musique, diversité et relativité des cultures. 

 

 

Dans tous les cas, l’étude des œuvres au programme du baccalauréat présentées ci-dessous ne peut circonscrire le travail mené au titre du programme d’enseignement de la classe terminale.

1. Jean-Sebastien Bach

  • Gottes Zeit ist die allerbeste Zeit, BWV 106, (Actus Tragicus)

  1. Chœur : Gottes Zeit ist die allerbeste Zeit
  2. Aria (tenor) : Ach, Herr, lehre uns bedenken
  3. Aria (basse) : Bestelle dein Haus
  4. Chœur : Es ist der alte Bund

- Ecoute des extraits au PRG : https://padlet.com/musiquelap/tl_bach

- Fiche de synthèse

2. Felix Mendelssohn

  • Octuor à cordes en mi bémol Majeur, op. 20, Allegro moderato ma con fuoco (14’27)
  • Image de prévisualisation YouTube

3. John Adams

  • Short Ride in A Fast Machine

 

Publié dans 5.Terminale Option lourde | Pas de Commentaires »

Les oeuvres au PRG 2019

Posté par musiqueauciv le 18 juillet 2018

Classe terminale option facultative / PRG 2019 :

1. Birdland

2.Recomposed by Max Richter : Vivaldi, the Four Seasons (2012)

http://www.musique-orsay.fr/pages/menubac2019.html

POUR MARDI 27 Novembre : Contrôle sur les 4 versions de Birdland

PDF à consulter pour les réponses ici : http://www.musique-orsay.fr/pages/birdland_menu.html

1. Birdland

- Guide d’écoutes et analyse comparative des différentes versions : http://www.musique-orsay.fr/pages/birdland_menu.html

Birdland : Ecoutes comparatives
Tableau des différences entre les 4 versions
Image de prévisualisation YouTube

Les 4 versions enchaînées à la suite : très utile pour percevoir les différences entre les quatre interprétations

- Analyses très complète de Nicolas Martello

1) Birdland : Le contexte

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2) Version Weather Report :

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1. In album Heavy weather - Weather Report (1977) Image de prévisualisation YouTube

 

2. In album Extensions – The Manhattan Transfer (1979) Image de prévisualisation YouTube

Analyse de Nicolas Martello :

Image de prévisualisation YouTube

Partition :fichier pdf birdland_-_sheet_music

3. In album Back on the Block – Quincy Jones (1989) Image de prévisualisation YouTube

Analyse de Nicolas Martello :

Image de prévisualisation YouTube

4. In album Minimal Movie – Ensemble Hyperion (2000) Image de prévisualisation YouTube

Analyse de Nicolas Martello :

Image de prévisualisation YouTube
Karaoké : Pour ceux qui veulent s’entraîner à chanter ce standard :
Image de prévisualisation YouTube

2. Recomposed by Max Richter : Vivaldi, the Four Seasons (2012)

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Publié dans 4. Terminale Option facultative | Pas de Commentaires »

Terminale Option lourde : PRG 2018-2019

Posté par musiqueauciv le 4 septembre 2015

Musique – Enseignement de spécialité, série L 2019
Le travail sur les œuvres suivantes ne peut circonscrire celui mené au titre des quatre grandes questions au programme de la classe terminale. Le professeur en alimente l’étude « par un choix diversifié de références musicales supplémentaires et complémentaires » (extrait du programme fixé par l’arrêté du 21 juillet 2010, B.O. spécial n° 9 du 30 septembre 2010).

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Épreuve obligatoire de spécialité, série L : PRG
Nature et modalités de l’épreuve

Nature de l’épreuve
L’épreuve de spécialité musique, affectée du coefficient 6, comprend deux parties : une partie écrite de culture musicale et artistique et une partie orale de pratique et culture musicales. Chacune des parties compte pour la moitié de la note globale.
Objectifs de l’épreuve
Elle vise à juger de l’atteinte des objectifs de cet enseignement, qui sont :
– permettre une maîtrise critique des connaissances et compétences requises pour pratiquer la musique ;
– posséder une méthode d’analyse rigoureuse et outillée permettant le commentaire critique de toutes situations musicales ;
– disposer de repères chronologiques et diachroniques et géographiques et synchroniques permettant de développer une connaissance des styles, genres et esthétiques qui organisent la création ;
– diversifier et enrichir les démarches créatives dans le domaine des arts, de la musique et du sonore ;
– découvrir et connaître les ressorts de la vie artistique et musicale contemporaine dans la diversité de ses facettes.
A.1 Partie écrite de l’épreuve obligatoire : culture musicale et artistique
Durée : 3 heures 30
Première partie : 1 heure
Seconde partie : 2 heures 30
L’épreuve repose sur deux œuvres musicales identifiées par le sujet (titre, auteur ou origine, dates du compositeur et/ou date de composition). Ces œuvres sont chacune présentées par l’audition d’un extrait significatif :
– l’extrait de la première œuvre, issue du programme limitatif publié au Bulletin officiel du ministère de l’éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative, est exclusivement écouté durant la première partie ;
– l’extrait de la deuxième œuvre, hors programme limitatif, est écouté durant les deux parties de l’épreuve ; la durée de cet extrait peut être augmentée pour les besoins de la deuxième partie.
Lorsque l’œuvre intégrale est particulièrement brève, l’extrait diffusé peut correspondre à son intégralité.
L’épreuve, organisée en deux parties, débute lors de la première audition des extraits musicaux supports de la première partie. Le sujet est distribué 5 minutes après la fin de cette première audition.
- Première partie : commentaire comparé des extraits musicaux
Guidé par des entrées de comparaison proposées par le sujet et relevant des grandes questions du programme de terminale, le candidat doit rédiger son commentaire faisant apparaître les différences et ressemblances des musiques diffusées et témoignant de ses connaissances sur l’esthétique et la sociologie de la musique.

Les deux extraits sont diffusés successivement, à quatre reprises au moins, selon un plan de diffusion précisé par le sujet et intégrant la première audition marquant le début de l’épreuve.
- Seconde partie
Le candidat doit répondre à une série de questions portant sur l’œuvre identifiée et hors programme limitatif de la partie précédente et dont l’extrait représentatif, diffusé à plusieurs reprises selon un plan de diffusion présenté par le sujet, est éventuellement allongé dans sa durée (environ six minutes maximum).

Les questions posées peuvent concerner :
. une ou plusieurs des grandes questions qui organisent la partie « contenus » du programme de la classe de terminale ;
. un ou plusieurs aspects caractéristiques de l’œuvre et de son interprétation ;
. la description de l’organisation musicale qui caractérise tout ou partie de l’extrait diffusé.
Autant que de besoin, le sujet est accompagné de documents annexes identifiés sur lesquels le candidat peut s’appuyer pour enrichir ses réponses aux questions posées. Il peut s’agir, notamment :
. de la partition ou la représentation graphique adaptée correspondant à tout ou partie du document sonore ;
. d’un bref extrait du document précédent sur lequel le candidat est explicitement amené à répondre à une ou plusieurs des questions posées ;
. d’un document iconographique (reproduction d’une peinture, d’une photo, etc.) ;
. d’un bref texte.
Lorsque le sujet s’accompagne de documents annexes, ceux-ci sont distribués au début de la seconde partie de l’épreuve.
Critère d’évaluation et notation
Cette épreuve est notée sur 20 points répartis comme suit :

. première partie notée sur 7 points ;
. seconde partie notée sur 13 points.
A.2 Partie orale de l’épreuve obligatoire : pratique et culture musicales et artistiques
Durée : 30 minutes
Première partie : 15 minutes maximum
Seconde partie : le temps restant
La partie orale de l’épreuve est organisée en deux parties consécutives et évaluées par le même jury.
- Première partie : pratique musicale
L’épreuve consiste en une interprétation vocale ou instrumentale individuelle ou collective (quatre élèves maximum issus des classes de musique du lycée du candidat) articulée aux pratiques musicales menées en classe, suivie d’un entretien avec le jury.

Elle est organisée en deux moments successifs :
a) l’interprétation : le candidat présente brièvement puis interprète (éventuellement accompagné dans les conditions précisées ci-dessus) une pièce de son choix intégrant ou suivie d’un bref prolongement original (variation, développement, improvisation, composition, etc.) ;
b) l’entretien : le jury interroge le candidat sur le contenu du moment précédent. Il l’invite, d’une part, à préciser les articulations aux pratiques musicales conduites en classe et aux champs de questionnement qui organisent le programme de la classe de terminale, d’autre part, à expliciter la démarche créative poursuivie et les processus musicaux librement mis en œuvre dans le prolongement proposé. Le candidat illustre son propos d’exemples chantés ou joués.
- Deuxième partie : culture musicale
Le candidat écoute un extrait significatif d’une œuvre hors programme limitatif, identifiée (titre, auteur ou origine, dates du compositeur et/ou date de composition) et explicitement référée à l’une au moins des « quatre grandes questions » qui organisent le programme de terminale. Guidé par les questions du jury, il est amené à la commenter du point de vue de la ou des questions du programme auxquelles elle se rapporte et à la comparer à, au moins, une des œuvres du programme limitatif. L’écoute peut être réitérée.

La présentation initiale comme les réponses apportées aux questions posées par le jury peuvent opportunément s’appuyer sur la voix chantée du candidat ou l’usage d’un instrument qu’il aura pris soin d’apporter (un clavier est à sa disposition dans la salle d’interrogation).
- Critère d’évaluation et notation
Cette épreuve est notée sur 20 points répartis comme suit :

– la première partie notée sur 10 points ;
– la seconde partie notée sur 10 points.
- Composition du jury
Chaque commission d’interrogation est composée d’au moins deux professeurs d’éducation musicale ou de musique dont un (au moins) assure tout ou partie de son service en série littéraire – art-musique.

- Candidats individuels et candidats issus des établissements hors contrat d’association avec l’État
Ils présentent l’épreuve dans les mêmes conditions que les candidats scolaires.

A.3 Épreuve orale de contrôle, série littéraire (épreuve de rattrapage)
Durée : 30 minutes
Première partie : 15 minutes maximum
Seconde partie : le temps restant
Coefficient 6
L’épreuve est organisée en deux parties.
- Première partie : pratique musicale
Le candidat interprète une pièce vocale ou instrumentale individuelle ou collective (cinq élèves maximum issus des classes de musique du lycée du candidat) articulée aux pratiques musicales de la classe. Il explicite son interprétation, en donne quelques éléments d’analyse et répond aux questions du jury sur le langage musical, l’origine et l’esthétique de l’œuvre interprétée.

- Seconde partie : commentaire
Cette partie est organisée en deux temps :

a) premier temps : le jury propose au candidat l’audition d’un bref extrait significatif d’une des œuvres du programme limitatif publié au Bulletin officiel du ministère de l’éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative. Le candidat doit répondre à des questions relatives à l’extrait écouté comme à certaines des « grandes questions » du programme de terminale dont il peut témoigner. L’audition de l’extrait peut être réitérée. Le jury peut mettre à disposition du candidat  la partition ou la représentation graphique adaptée correspondant à l’extrait écouté ;
b) second temps : le jury propose au candidat l’audition d’un extrait hors programme limitatif et non identifié.
Guidé par les questions du jury, le candidat le compare à l’extrait précédent et en réalise le commentaire comparé visant à souligner les différences et ressemblances des langages musicaux utilisés dans le cadre de l’une au moins des « grandes questions » qui organisent le programme de terminale.
- Critère d’évaluation et notation
Cette épreuve est notée sur 20 points répartis comme suit :

. la première partie notée sur 10 points ;
. la seconde partie notée sur 10 points, à raison de 5 points pour le premier temps et de 5 points pour le second temps.
- Composition du jury
Chaque commission d’interrogation est composée d’au moins deux professeurs d’éducation musicale ou de musique dont un (au moins) assure tout ou partie de son service en série littéraire – art-musique.

- Candidats individuels et candidats issus des établissements hors contrat d’association avec l’État
Ils présentent l’épreuve dans les mêmes conditions que les candidats scolaires.

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2a. BIG BAND 2018-2019 : Projets / Calendrier / PRG / Réglement

Posté par musiqueauciv le 26 juillet 2014

LogoJMSU-CIV

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Répétitions pour le Band Lycée :

Tous les vendredi de 18h à 20h en salle A001 (Derrière le CDI) au CIV 

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Pour nous rejoindre :

image13.jpg

Dessin de Stephane Garnaud

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Reprise Big Band Lycée 2018-2019 en salle A001 :

 

Vendredi 28 septembre 2018 à 18H :

Audition pour ceux qui souhaitent intégrer le Big Band. il faudra présenter les deux premiers morceaux au PRG

19H : Inscriptions : 40 euros pour l’année 2017/2018. Les chèques doivent être libellés au nom de JMSU

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Vendredi 5 Octobre 2018 à 18H : 1ère répétition

 

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 CALENDRIER :

Participation au JAZZBONNE FESTIVAL et à la FETE DE LA MUSIQUE + CONCERT AU CIV :

DATES COMMUNIQUEES ULTERIEUREMENT

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REPERTOIRE 2018-2019 :

Rufus back in town

James Brown Medley

Get down on It / Kool and the Gang :

He reigns Kirk Franklin

Street Life :

Sun Goddess / Earth Wind & Fire :

PermThis world

Cut the cake / Average White Band

Pick up the pieces / Average White Band

Uptown Funk

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Règlement du JMSU Big Band Niveau I (2018-2019) :

Conditions d’admission  :

•  Priorité est donnée aux élèves de lycée et aux élèves de collège (en fonction des places disponibles). Après la terminale, un élève ne pourra être admis que si une place est vacante.

•  L’admission se fait après évaluation du niveau musical, exclusivement, par M. Jacomino ou Mlle My, professeurs responsables de l’activité.

 

Cotisation :

Les élèves admis devront s’acquitter d’une cotisation annuelle (40 euros pour l’année 2016/2017). Les chèques doivent être libellés au nom de JMSU.

Observation   : L’inscription à l’Ecole de musique de Valbonne n’implique pas l’inscription à JMSU.

 

Les absences  :

Le musicien doit avoir conscience que son rôle est capital et que son absence nuit à l’ensemble du groupe.

Toute absence doit donc être signalée au professeur, le plus tôt possible avant la répétition, afin de lui permettre d’envisager un remplacement. 

Attention : Après trois absences non justifiées, le musicien sera remplacé définitivement.

JMSU, association loi 1901, a pour but, non pas de mettre en compétition des élèves mais bien au contraire de leur donner un esprit de groupe, de camaraderie, en partageant une expérience musicale unique.

 

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Big Band Story

Le Jazzbonne Festival (vidéos + Photos de toutes les éditions)

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Planning et Cours 2015-2016 : Terminale Option lourde

Posté par musiqueauciv le 6 septembre 2012

PLANNING ANNUEL :

Tous les Mercredi :

- de 13H à 14H : Commentaire des oeuvres au PRG

- de 14H à 15H : Préparation à l’épreuve instrumentale et vocale

Tous les Vendredi :

- de 15H à 16H : Préparation à la partie  orale du BAC  (sur 10 pts) : Le candidat écoute un extrait significatif d’une œuvre hors programme limitatif, identifiée (titre, auteur ou origine, dates du compositeur et/ou date de composition) et explicitement référée à l’une au moins des « trois grandes questions » qui organisent le programme de terminale. Guidé par les questions du jury, il est amené à la commenter du point de vue de la ou des questions du programme auxquelles elle se rapporte et à la comparer à, au moins, une des œuvres du programme limitatif. L’écoute peut être réitérée.
La présentation initiale comme les réponses apportées aux questions posées par le jury peuvent opportunément s’appuyer sur la voix chantée du candidat ou l’usage d’un instrument qu’il aura pris soin d’apporter (un clavier est à sa disposition dans la salle d’interrogation).

- de 16H à 17H : Préparation à la partie orale du BAC  (sur 10 pts) : L’épreuve consiste en une interprétation vocale ou instrumentale individuelle ou collective (quatre élèves maximum issus des classes de musique du lycée du candidat) articulée aux pratiques musicales menées en classe, suivie d’un entretien avec le jury.
Elle est organisée en deux moments successifs :
a) l’interprétation : le candidat présente brièvement puis interprète (éventuellement accompagné dans les conditions précisées ci-dessus) une pièce de son choix intégrant ou suivie d’un bref prolongement original (variation, développement, improvisation, composition, etc.) ;
b) l’entretien : le jury interroge le candidat sur le contenu du moment précédent. Il l’invite, d’une part, à préciser les articulations aux pratiques musicales conduites en classe et aux champs de questionnement qui organisent le programme de la classe de terminale, d’autre part, à expliciter la démarche créative poursuivie et les processus musicaux librement mis en œuvre dans le prolongement proposé. Le candidat illustre son propos d’exemples chantés ou joués.

- de 17H à 18H : Soul Choir

 

 

 

 

 

 

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Planning et cours 2017-2018 : Secondes

Posté par musiqueauciv le 5 septembre 2012

Planning annuel :

Tous les vendredi de 8H à 9H :  Trois Questions du PRG traitées

de 9H à 10H : Soul Choir

Tous les Jeudi de 11H à 12H : Pratique instrumentale et vocale / Création- Impro /

*********************

1er trimestre :

Compréhension des paramètres utilisés en commentaire d’écoutes :fichier pdf les paramètres-outils pour l analyse

Question 1 :

Les rapports de la musique à la société

-       Les métissages musicaux 

Autour de Lady Madonna des Beatles

Lady Madonna

 

Ecoutes et commentaires de différentes versions de ce morceau se caractérisant par un métissage significatif de la version originale.

- Version originale

- Version Jazz / Be-Bop par André Ceccarelli Trio

-Version Rhythm’nBlues par Booker T. & The MG’S

- Version Country par Elvis Presley

- Version Folk /Bossa Nova par Caetano Veloso

- Version Salsa par Oscar D’leon

- Version Metal : Beatallica

- Version CIV Big Band 2001

Evaluation : Commentaire d’écoute écrit sur une version non écoutée en classe / Evaluation faite sur une approche créative vocale et instrumentale du morceau

Pratique instrumentale et vocale / Création- Impro

  1. Echauffement vocal sur « Amen » avec grille de Blues en ouverture (initiation à l’improvisation)
  2. Lady Madonna (Beatles) : Arrangement funky

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     2ème trimestre :

Question 2 :

Les rapports de la musique au texte

-       Autour de « What’s Goin’on » de Marvin Gaye

Marvin Gaye

 

 Ce travail réalisé uniquement avec des élèves de seconde, première et terminale a voulu mettre en avant la diversité culturelle de notre établissement et illustrer notre emblême : « Enrichissons-nous de nos différences » de Paul Valéry.

Suite aux évènements parisiens et particulièrement au massacre perprété au Bataclan, le choix musical  s’est porté sur une chanson culte dans les années 1970 : « What’s goin’on », de Marvin Gaye

Celle-ci, dénonçait la souffrance engendrée par la guerre au Vietnam, et prônait un message d’amour, de paix et de fraternité entre les peuples.
Il n’a pas été difficile de la faire « résonner » à notre époque…

Evaluation :  a été faite par rapport à la participation de chacun au clip vidéo symbolisant l’aboutissement du travail effectué :

Image de prévisualisation YouTube

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3ème trimestre :

Question 3 :

Les rapports de la musique à l’image

Musique et cinéma

Autour du film « Professeur Holland »

Professeur_Holland-11165610022007

 

 

Synopsis : « Dans les annees soixante, Glenn Holland, musicien et compositeur, accepte d’enseigner la musique dans un lycée pour gagner l’argent qui lui permettra de composer la grande symphonie dont il rêve. Si dans un premier temps son metier est un pis-aller, ses éleves vont peu a peu réveiller en lui une réelle vocation d’enseignant et ses methodes, particulierement novatrices, bouleverseront pendant trente ans la vie du college. »

Tout au long de ce film, le metteur en scène, Stephen Herek, fait appel tantôt à des musiques de Michael Kamen (de type symphonique) tantôt à des musiques de compositeurs variés (John Lennon : Imagine) qui illustrent à différents degrés les propos de l’histoire.

Trois séances consacrées aux différentes scènes du film où la musique présente un intérêt certain par rapport à l’image. Une séance consacrée à l’adaptation de musiques autres que celle choisie par le metteur en scène sur une scène du film (Musiques proposées : Carmina Burana / Ainsi parla Zarathoustra) : impact sur le sens de la scène

Evaluation sur plusieurs cours : Chaque élève doit présenter sous forme d’exposé oral, une scène extraite d’un film au choix, où la musique entretient un rapport précis avec l’image :

- Musique composée pour la scène (descriptive, illustrative…)

- Musique indépendante de la scène (empruntée à un compositeur qui n’a pas écrit spécifiquement pour le film)

Ce travail doit d’une part décrire la musique utilisée (Analyse des différents paramètres d’écoute : Couleur, Forme, Espace…) d’autre part montrer ce qui la rattache à l’image (procédés descriptifs, illustratifs, symboliques…), son importance par rapport au thème évoqué.

Soul Choir :

Travail instrumental et vocal effectué dans le cadre de la Soul Choir aboutissant à une participation au Jazzbonne Festival et un concert de fin d’année au CIV.

 Cet ensemble vocal est constitué de tous les élèves d’option Musique (lourde et facultative) de la seconde à la terminale auxquels se rajoutent les élèves de la section musicologie de l’université de Nice au moment des concerts. Une section rythmique (basse, piano, guitare, batterie) composée d’élèves du lycée se rajoute à l’ensemble vocal.

Morceaus prévus cette année  : 

  1. « Birdland » de Weather Report version Manhattan Transfer (lyrics Jon Hendricks)
  2. « Fragile » de Sting

 

Publié dans 4. Terminale Option facultative | Pas de Commentaires »

Nouveau programme de Terminale (Option de spécialité série L)

Posté par musiqueauciv le 6 juin 2011

Totalité du Texte : http://www.education.gouv.fr/cid53325/mene1019677a.html

 

Tirant parti de l’étude des deux grandes questions menée en classe de première, la classe terminale approfondit ce travail dans quatre directions. Les deux premières interrogent des dimensions fondamentales de la langue musicale, dont les réalités marquent aussi bien l’histoire que les pratiques de la musique aujourd’hui. La troisième étudie les relations riches et complexes qui, depuis des siècles et selon des formes qui n’ont cessé de se diversifier, relient le compositeur à l’interprète et, par extension, à l’arrangeur. La quatrième s’intéresse, à travers la musique telle qu’elle se crée et se pratique, à la circulation des cultures, aux échanges entre traditions, aux métissages. Chaque questionnement peut être conduit à travers une grande diversité d’œuvres, que celles-ci relèvent de la « musique pure » ou bien s’adossent à des éléments extra-musicaux.
Le travail de l’année organisera l’étude de ces quatre grandes questions. Aussi souvent que possible, les œuvres étudiées gagneront à être éclairées selon ces différents angles de réflexion et d’analyse.
En vue de l’examen du baccalauréat, un programme limitatif est publié au Bulletin officiel de l’Éducation nationale. Il est renouvelé pour partie régulièrement. Cependant, sa prise en compte ne peut circonscrire le travail mené au titre de ces quatre grandes questions, le professeur en alimentant l’étude par un choix diversifié de références musicales supplémentaires et complémentaires.
La musique, le timbre et le son
La musique manie aujourd’hui un riche vocabulaire de timbres. Après s’être très progressivement élargi au fil des siècles et des échanges culturels, son périmètre a augmenté de façon exponentielle avec l’arrivée de l’électricité, du numérique et de tous les nouveaux instruments qui en ont découlé. Les références ont aujourd’hui incontestablement changé : d’un côté les créations populaires et savantes ne cessent d’intégrer des sonorités a priori extérieures au champ musical, de l’autre nombre d’interprètes et de musicologues s’engagent dans une recherche nouvelle d’authenticité historique sur des répertoires anciens (interprétation sur instruments d’époque, engouement pour les voix disparues et fantasmées). Le son des musiques est devenu un paramètre central de la musique, qu’il s’agisse de la créer, de l’interpréter, de l’enregistrer, de la diffuser et, bien entendu, de l’écouter et de l’apprécier.
Cette longue histoire du timbre peut aussi se lire comme le reflet du dialogue plus ou moins direct entre les créateurs et les technologies de la facture instrumentale, bien avant celles de l’électricité et du numérique. Le facteur d’instruments crée des outils que le compositeur, allié à l’interprète, peut éventuellement valider – en composant – pour permettre de les améliorer et d’en inventer d’autres. Ainsi, ce vocabulaire peut s’enrichir dès lors que le progrès technique rencontre la création artistique et que celle-ci satisfait les goûts d’un public.
Les répertoires de la musique gardent les traces de cette extension progressive du domaine du timbre. C’est à travers l’étude de plusieurs œuvres remarquables choisies à des périodes différentes que cette problématique et les nombreuses questions qui en découlent seront abordées.
La musique, le rythme et le temps
La musique se construit par un jeu de contrastes qui, à diverses échelles, organise le temps. Continuités et ruptures, développements et récapitulations, tensions et dénouements, instantanéité et mémoire, sont quelques exemples de ces couples quasi antagonistes dont le dialogue altère la linéarité du temps pour fabriquer la musique. Après le compositeur – celui qui crée -, l’auditeur – celui qui écoute – ne cesse d’articuler les événements sonores perçus en fonction de références et expériences préexistantes. Mètre, carrure, mesure, tactus, tempo, motif, thème, phrase, formes fixes et leur refus, harmonie, dissonance, polyphonie, densité, etc., deviennent autant de caractéristiques contribuant à créer une expérience rythmique qui éclaire le geste du compositeur comme la sensibilité de l’auditeur. Permettant de comprendre le temps de la musique, cette expérience particulière ne reste jamais figée, chaque œuvre, chaque époque, chaque esthétique le réinventant à son tour.
Cette étude et les questionnements qui en découlent s’appuieront sur le choix de quelques œuvres présentant des volets complémentaires de cette problématique. Dans un premier temps, elle mobilisera volontiers les sensibilités diverses des élèves qu’il s’agira ensuite de confronter aux réalités objectives qui fondent la musique écoutée.
La musique, l’interprétation et l’arrangement
Jusqu’à l’invention de l’enregistrement et a fortiori la démocratisation des appareils de diffusion de la musique enregistrée, la musique, une fois créée, ne pouvait vivre et revivre que par ce que voulaient bien en faire les musiciens qui s’en emparaient. Les interprètes avaient donc un rôle déterminant pour faire connaître et diffuser les œuvres. Parallèlement, la faible quantité de musique éditée contraignait sa diffusion, les compositeurs prenant d’autant plus la liberté d’arranger leurs propres œuvres – et celles d’autres musiciens – pour écrire de nouveaux projets. Certes compositeurs, ils se muaient volontiers en véritables arrangeurs.
L’émancipation du compositeur depuis la fin des Lumières, marquée au creux du XIXème siècle par l’apparition de la notion de droit d’auteur, change progressivement le paysage de la création, de l’interprétation et donc de l’arrangement. D’un côté émergent de nombreux auteurs/compositeurs/interprètes, notamment dans le domaine des musiques populaires, de l’autre apparaissent des spécialisations multiples s’articulant pour créer, interpréter, recréer la musique. La période contemporaine, où l’enregistrement et la diffusion sont devenus la norme, où l’internet et le spectacle vivant se disputent les auditeurs, où chacun peut, sinon composer, du moins arranger en jouant de plus en plus aisément avec les paramètres de la musique, poursuit cette riche et complexe histoire.
Son étude comme les questions qu’elle permet d’aborder (évolution des contextes de la création, de l’interprétation et de la diffusion) seront envisagées à partir d’œuvres et d’artistes représentatifs de la diversité des situations historiques et professionnelles. Les œuvres choisies gagneront à être systématiquement éclairées par un travail d’écoute comparée permettant de mettre en perspective les rôles respectifs et toujours mouvants du créateur, de l’interprète et de l’arrangeur.
Enfin, la plupart des élèves ayant eux-mêmes des pratiques d’instrumentiste ou de chanteur, il sera toujours opportun de relier cette réflexion à leurs démarches personnelles, notamment en mettant au coeur du travail de la classe une ou plusieurs œuvres travaillées par certains d’entre eux.
La musique, diversité et relativité des cultures
La création musicale contemporaine est marquée par un effacement progressif des marqueurs qui spécifiaient jusqu’à présent les traditions, esthétiques et cultures musicales. Qu’elle soit savante ou populaire, de tradition écrite ou orale, la musique occidentale témoigne sans cesse de cette évolution.
Inversement, les traditions musicales non occidentales se voient de plus en plus colorées par des figures esthétiques qui ne relèvent aucunement de leurs traditions, notamment du fait de plusieurs vecteurs techniques (amplification, enregistrement, numérisation, diffusion) qui introduisent dans les pratiques traditionnelles un nouveau rapport à l’espace, au temps, à la mémoire et à la fixation de l’événement sonore.
Ce mouvement touche la géographie des cultures musicales, mais aussi leur temporalité. Bien plus et tout autrement que par le passé, on assiste aujourd’hui à un brassage des cultures musicales. Nombreuses, diverses et souvent très marquées, elles constituent de nouvelles ressources et perspectives pour enrichir et développer les pratiques de tous les musiciens, qu’ils créent, interprètent, ou écoutent de la musique. Mais, paradoxalement, cette richesse ne recèle-t-elle pas un risque d’uniformité ?
Découvrir les ressorts et les conséquences de ces évolutions révélatrices du monde contemporain et les apprécier à la lumière de diverses époques antérieures permettent d’en mesurer les intérêts, les perspectives et peut-être les limites.

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Nouveau programme de 1ère (Option de spécialité en L)

Posté par musiqueauciv le 6 juin 2011

1) Interprétation de la musique et création musicale
Les pratiques d’interprétation et de création musicales jouent un rôle essentiel. Interprétation d’un répertoire supposant son appropriation sous ses diverses facettes, étude ou expérimentation d’un matériau ou d’une technique pour en mesurer les contraintes et les potentiels, ces pratiques protéiformes sont constamment mobilisées, soit comme moyens, soit comme objectifs.
La voix des élèves et leurs éventuelles compétences instrumentales en sont les moteurs privilégiés. Alliées aux possibilités offertes par les technologies, elles permettent de multiplier les situations de pratique collective. Leur mise en œuvre donne lieu à des activités d’interprétation, d’arrangement, d’improvisation, d’invention, de recherche sonore, et aboutit à des productions diversifiées (voix, instruments, sources sonores multiples). Celles-ci concrétisent alors les compétences mobilisées en les nourrissant de connaissances de toutes natures qui sont d’autant mieux acquises qu’elles sont utilisées dans une situation de pratique musicale.

2) Les contenus

En classe de première, deux grandes questions irriguent le travail de l’année. La première interroge les rapports de la musique aux autres domaines de la création artistique, la seconde étudie les diverses façons dont la musique organise le temps de son discours, c’est-à-dire sa forme.
L’étude de chacune de ces questions parcourt la profondeur de l’histoire de la musique et des arts et prend en compte la période contemporaine. Elles sont bien sûr complémentaires et non exclusives l’une de l’autre, une même œuvre, qu’elle soit instrumentale ou vocale, pouvant relever des deux approches. Au terme de l’année de première, l’élève a ainsi enrichi son réseau de repères artistiques et musicaux, lui permettant progressivement d’identifier les parentés, filiations, oppositions, ruptures qui font la richesse d’une culture et forgent son caractère.
Musique et autres arts
Tout au long de son histoire multiséculaire, la musique a entretenu des liens riches et divers avec d’autres modes d’expression. Ces rencontres se sont multipliées et approfondies depuis le début du XXème siècle, allant jusqu’à brouiller les repères qui, jusqu’alors, semblaient organiser le paysage de la création artistique. L’étude de ces rencontres et des questions qu’elles ne manquent pas de poser s’appuie sur le choix de plusieurs œuvres significatives, choisies pour l’originalité des liens qu’y entretient la musique avec un ou plusieurs autres domaines de la création artistique. Les rencontres de la musique avec le texte, de la musique avec le mouvement et l’espace, de la musique avec l’image formeront les trois axes structurants de ce parcours.
Le texte, de la poésie à la littérature, du sacré au profane, de la comédie au drame est depuis toujours complice de la musique. Ce dialogue ne cesse aujourd’hui encore de produire des œuvres originales, créant de nouvelles formes (théâtre musical par exemple) ou en alimentant de plus anciennes (de l’opéra à la chanson). Le texte est aussi volontiers le support d’un instrument à part entière, la voix, où le sens s’estompe au bénéfice d’une virtuosité purement instrumentale (de la virtuosité du Bel canto italien aux recherches du théâtre musical).
La musique entretient depuis toujours une relation singulière avec le mouvement des corps. Elle peut être festive et populaire et accompagner des rites sociaux inscrits au coeur des traditions et des cultures ; elle peut être originale et créative lorsque musique et danse, composées d’un même élan sinon l’une pour l’autre, produisent une œuvre chorégraphique originale où corps, mouvements, espaces et sons deviennent indissociables. L’extension du vocabulaire de la musique comme de celui de l’art chorégraphique depuis le début du XXème siècle multiplie aujourd’hui les rencontres créatives de ces deux univers, rencontres où l’expérience artistique atteint parfois à l’œuvre d’art.
Bien avant qu’il ne devienne parlant, le cinéma a entretenu des liens forts avec la musique, réalisateurs et spectateurs ayant très tôt mesuré combien celle-ci pouvait dialoguer avec l’image, en renforcer ou en compléter le sens, lui apporter d’autres références et jouer avec la mémoire de l’auditeur-spectateur. Aujourd’hui, l’art cinématographique ne peut se concevoir sans la musique et, au-delà, sans une écriture du sonore particulièrement étudiée (à tel point que l’absence de musique – le silence de musique qui n’est pas le silence de la bande son – en devient signifiante).
Musique et recherches formelles
La forme peut être considérée comme l’organisation du temps de la musique découlant d’une intention maîtrisée par le créateur puis d’une perception raisonnée de l’auditeur. D’un côté, le créateur de musique cherche à adosser son travail à un cadre formel qui garantit une structure équilibrée tenant compte d’une esthétique de référence comme des exigences de la perception. De l’autre, l’auditeur, de façon plus ou moins consciente, convoque des cadres temporels pour organiser son écoute. Pour les uns et les autres, la forme est un cadre essentiel et souvent premier car, si la musique est temps, la forme pose des repères permettant sa cohérence avant d’organiser, à une échelle bien plus fine, la disposition des événements successifs et simultanés.
Depuis ses origines, la musique n’a cessé d’élargir son vocabulaire formel. Parcourir l’histoire de la musique permet aisément d’en apprécier quelques étapes remarquables. En outre, écouter les musiques créées aujourd’hui montre la très grande diversité de possibles, certaines renouant avec une simplicité première, d’autres atteignant une grande complexité théorique
Équilibrant les besoins de la création et ceux de la réception, ces recherches formelles ont peu à peu posé des références stables dans l’histoire de la musique. Ces références, si elles marquent souvent une époque, une esthétique, un genre ou un style, sont aussi des points de départ pour de nouvelles organisations créées par les musiciens.
Cette question sera abordée au travers d’un large répertoire couvrant l’histoire de la musique, ses réalités contemporaines savantes et populaires, sans oublier quelques éclairages complémentaires issus de cultures musicales non occidentales. Cet ensemble sera aussi l’occasion de dégager quelques invariants qui, au-delà des vicissitudes d’une histoire des langages et des esthétiques, montrent que la musique reste toujours un agencement de sons organisant le temps.

3) Commentaire d’écoute et analyse auditive
Qu’elle s’interprète, se crée ou soit enregistrée, la musique s’écoute, se commente et s’analyse. Toute situation de formation permet ainsi de développer ces perspectives, qu’il s’agisse par exemple de construire ou discuter une interprétation, d’apprécier une création ou d’envisager son développement, de connaître une œuvre et de l’inscrire dans une temporalité historique ou une filiation esthétique.
Ces pratiques s’appuient en toute occasion sur une approche sensible et vécue de la musique.
Elles partent du ressenti de chaque auditeur, confrontent des points de vue d’abord subjectifs pour mieux dégager des lignes de force caractérisant ce qui est entendu. Le commentaire évolue alors vers l’analyse, trouvant dans une écoute focalisée, éventuellement confortée par l’observation d’une partition qui en rend compte, une connaissance précise d’éléments remarquables qui spécifient la musique étudiée.
Inconnues jusqu’alors, l’abondance et la disponibilité de la musique enregistrée imposent aujourd’hui de multiplier les rencontres musicales tout au long d’un parcours de formation. Certaines, en nombre nécessairement limité, devront rythmer chaque année scolaire par des études approfondies ; d’autres, bien plus nombreuses et souvent réduites à de brefs extraits, viendront d’une part éclairer le travail en cours, et d’autre part entraîner la perception de l’élève, compétence plus que jamais nécessaire à l’appréhension du monde musical contemporain.
Recherche documentaire

Une fois créée, l’œuvre musicale est bien plus qu’un possible plaisir proposé à celui qui s’en empare pour l’écouter ou l’interpréter. Elle témoigne d’un geste créateur, d’un contexte de création, d’influences esthétiques, de contraintes diverses qui peuvent relever aussi bien du politique et du pouvoir que du social ou de l’économique. L’œuvre musicale et plus généralement le fait musical sont ainsi porteurs de sens, éclairant l’histoire des hommes, des sociétés et des idées.
L’enseignement obligatoire de la musique de série L offre de nombreuses occasions d’engager des recherches sur ces questions. Qu’il s’agisse d’interpréter, d’arranger, de créer « dans le style de », d’improviser, de commenter ou d’analyser, l’œuvre ou les œuvres qui en sont le support peuvent donner lieu à des recherches orientées vers l’identification d’influences, de parentés ou de filiations esthétiques, vers la connaissance des contextes de la création puis de la transmission et de la réception par le public. Cette approche, toujours circonscrite par le professeur à des objectifs précis et aisément réalisables, développe une posture critique et curieuse, outillée par l’expérience, et enrichissant le rapport de l’élève avec les œuvres, la musique, les arts et la création.
Réflexion esthétique et sociologique

La diversité des situations musicales rencontrées par les élèves durant les deux années du cycle terminal donne de fréquentes occasions de réfléchir à l’esthétique et à la sociologie de la musique.
Il s’agit d’apprendre à interroger le sens d’une œuvre et d’un discours musical en faisant la part entre émotion, sensibilité, connaissances objectives et jugement de valeur. Référée à un objet identifié et circonscrit (l’œuvre musicale pratiquée), cette réflexion permet une première approche des notions de beau et de goût, de causalité (continuité et rupture) et d’histoire, notions qui seront approfondies par l’enseignement de la philosophie en classe terminale.
Cette démarche s’enrichit logiquement de considérations sociologiques susceptibles d’éclairer l’appréhension de chacune de ces notions. La création musicale est en effet toujours étroitement corrélée aux situations sociales des musiciens créateurs, aux conditions de diffusion de la création comme aux formes de pratique de la musique privilégiées par la société dont elle émane.
Le débat au sein de la classe, les recherches personnelles, la collaboration avec d’autres champs disciplinaires, la rencontre avec des acteurs du monde culturel contribuent à alimenter cette réflexion et à progressivement construire des choix artistiques individuellement maîtrisés.

Évaluation des acquis des élèves
Au cycle terminal du lycée, l’évaluation des acquis revêt une importance particulière liée à l’horizon du baccalauréat. Elle doit en effet permettre à l’élève d’envisager cette perspective en lui apportant les repères nécessaires sur ses acquisitions, sur ses difficultés, sur le chemin qu’il a parcouru comme sur celui qu’il lui reste à parcourir.
La mise en œuvre d’une évaluation dynamique de cette nature exige qu’on prête attention à chacun des points suivants :
- L’évaluation s’appuie sur des situations musicales réelles inscrites dans le travail mené en classe ; elle doit permettre au professeur comme à l’élève de vérifier et apprécier les connaissances acquises ainsi que les capacités à mobiliser dans une situation musicale donnée.
- Les moyens mis en œuvre doivent privilégier la mesure des progrès – sans forcément les quantifier – et permettre d’identifier les obstacles à la réussite.
- Les référentiels d’évaluation et les critères d’appréciation qui les constituent doivent être connus et compris des élèves afin qu’ils dépassent leurs difficultés et s’inscrivent dans une démarche dynamique.
- Le résultat d’une évaluation doit aider l’élève à se fixer des objectifs de travail accessibles : il tire parti des acquis constatés pour approfondir ses connaissances, en découvrir de nouvelles et développer ses compétences.
Dans tous les cas, les trois compétences de référence présentées ci-dessus posent le cadre général et les enjeux poursuivis par l’évaluation des acquis des élèves.

Pour plus de détails : http://www.education.gouv.fr/cid53325/mene1019677a.html

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Posté par musiqueauciv le 29 janvier 2009

L’option musique facultative :

 

Elle s’adresse à tous les élèves (quel que soit leur niveau musical) de toutes les sections: Littéraire, Scientifique, Economique et Social, … de la seconde à la terminale:

Les élèves choisissent en seconde l’option musique (3 heures par semaine).
Au niveau de la première et de la terminale, ils choisissent la musique en tant qu’option facultative (« option légère » 3 heures par semaine).

Ici, place à l’imagination, à la créativité mais aussi à l’esprit critique.
L’enseignement tient compte du niveau et des aspirations de chaque élève. Au lycée international de Valbonne l’accent est mis sur la pratique musicale et vocale.

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